Manifestation pour un Tibet libre

REPORTAGE: MANIFESTATION POUR UN TIBET LIBRE


Photographies Thomas LEOPOLD






Manifestation du 7 avril 2008 place du Trocadéro à Paris à l'occasion du passage de la flamme olympique chinoise, le lendemain des manifestations à Londres. La flamme fut chahutée par de nombreux manifestants et même par des députés munis d'extincteurs; mais les tibétains rassemblés au trocadéros furent fidèles à eux même, revendicateurs mais pacifistes.

Aucune photo dans ce reportage n'a été recadrée demmanière à rendre compte de la difficulté de la photo de manif. Toutes ont été faites au compact ( Lumix de Panasonic).



Un cri pour la liberté.

Un compact est très utile pour la fonction live view car celle ci m'a permise de prendre cette photo par dessus la foule.
La profondeur de la zone de netteté est importante sur ce type d'appareil ce qui ne permet pas d'isoler des sujets mais de faire des compostions à partir d'éléments multiples.
De nombreux essais furent nécessaires avant d'obtenir cette composition harmonieuse à cause des nombreux drapeaux.





Tibetains, levez vous!

Ici le sujet est isolé grâce aux drapeaux, et un beau noir et blanc accentue le coté solennel de cette photo.




Déferlante de drapeaux tibétains au Trocadéro

Une nuée de drapeaux inondaient la place ce jour là.




Les tibétains haranguant la foule place du Trocadéro.

Zoom à bout de bras au dessus de la foule, merci le stabilisateur!




Le moine tibétain au bambou.

Petite aspect coloriste. Lorsque j'ai vu cette série de photo, j'ai commencé par toutes les recadrées car il y a toujours des personnes " en trop" sur la photo comme ici derrière les protagonistes et sur les cotés.. Mais il ne faut pas focaliser là dessus; c'est pourquoi j'ai décidé de ne présenter que des photos telles quelles. A noter que le cadrage avec l'écran du compact m'a semblé moins précis que celui avec un réflexe car le viseur permet de mieux se concentrer et car un compact est plus petit et donc moins stable.

Les grands journaux ont publiés le lendemains photos prises des hauteurs de la place, avec parfois un sujet isolé en premier plan... Il faut donc grimper pour être tranquille mais c'est aussi sympa d'être au coeur de l'action.




Le moine aspirant au Nirvana.

Comme précédemment certaines personnes semblent détourner l'attention mais ici elles renforcent plutôt le coté extra-ordinaire de la scène.




Carton pour le tibétain

"TELEMARKET.FR" vous gêne? Moi aussi ! Mais On fait avec les moyens du bord!




Le Roi du Tibet Libre.

Cette photo aurait mérité le noir et blanc pour le coté solennel c'est vrai,mais les couleurs sont trop belles!




Oeil pour oeil, dent pour dent.


Les jeunes Tibétains commencent à douetr de l'efficacité de actions du Dalai Lama et sombrent dans la révolte violente. Ici le "Bling-Bling" aux dents n'est rien d'autre qu'un coup de chance, un badge derrière marqué "Eye".





























Une pensée pour les tibétains torturés. Diptyque.

Ces deux photos sont assorties dans leur construction et leur thème.



Moine interviewé sur Hu Jintao.

Toujours des éléments gênant derrière, mais j'étais focalisé sur le bout du micro et la banderole... Dur dur!




Le tourbillon des médias.

Manifestations très médiatisée.




iMobilisation des tibétains.

Toujours N&B pour renforcer l'impact de l'image.




Le monde solidaire des Tibétains.





La provocation de quelques Chinois.

Même si la liberté d'expression doit être respectée, sortir un drapeau Chinois en pleine manif pro-tibétaine apparaît comme une provocation ou un nationalisme déplacé.




See you next time in Free Tibet.




Pour finir ce petit reportage sur une note d'espoir!

Sans faire de politique, ces manifestations ont permis d'amener la question du Tibet sur le devant de la scène internationale. Même s'il est regrettable qu'il y ai eu quelques débordements, on n'aurait peut être moins parlé de ces manifs sans scandale. Cela a aussi permis de dévoiler au monde les petits travers des organisateurs chinois qui éteignirent la flamme en plein parcours; comme quoi le symbole des JO importait peu pour eux.

Thomas LEOPOLD